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Comprend 1 billet pour une représentation de Bobby ou Le vertige du sens, Chroniques du dépanneur, Je vous souhaite de passer une agréable soirée, Je voudrais me déposer la tête.
Le forFAIT d'une journée représente une économie d’au moins 53 % sur le prix régulier des spectacles et comprennent en plus une consommation gratuite au bar du THC.
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Sur un pont, Joseph Mageau, agent immobilier et poète raté, raconte les événements bouleversants qu’il vient de vivre à la remise des bulletins de ses enfants. Grave et amusant, son témoignage invite à réfléchir sur la place du père dans notre monde d’aujourd’hui. « J’ai écrit Bobby avec l’impression que je vidais mon coeur. Je sentais un thème m’habiter depuis plusieurs années. Une nuit, il est sorti brusquement tout en mots avec plein de larmes et de rires. Ce monologue s’est imposé à moi comme un incontournable. Il fallait qu’il soit écrit. Coûte que coûte. Je ne pouvais pas lui résister. Comme son titre le dit bien, les phrases y sont habitées par un vertige, celui d’un père qui voit, dans la mise au monde de ses enfants, le plus grand sens de sa vie. » - Louis-Dominique Lavigne |
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Les Chroniques du dépanneur racontent l’histoire d’un jeune garçon qui grandit dans le dépanneur familial. Un spectacle solo sur les souvenirs d’un homme de retour sur les lieux de son enfance. Une histoire sur la vie qui se frotte à la mort. Dans ce récit autofictif, l’auteur et interprète se penche sur de grands pans de sa vie et cherche à comprendre les événements qui ont forgé l’homme qu’il est devenu. Souvent drôles, parfois touchants, ses souvenirs semblent surgir d’un passé que tous reconnaîtront. « Un jour, j’ai réalisé avec fascination que j’ai grandi dans un lieu hors du commun. Un lieu que pourtant, tous connaissent : un dépanneur! » - Martin Boisclair |
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Dans une société comme la nôtre, les aînés sont au coeur de nos préoccupations. On parle d’eux encore et encore. On parle d’eux surtout en mode statistique. On parle d’eux en concept ambulatoire. On parle d’eux comme d’un problème à régler. On finit par conclure que les vieux, c’est un paquet de troubles et que si ça va présentement mal, ce n’est rien à côté de combien pire ça va être demain. Avec les vieux, le temps n’arrange pas les choses, il les aggrave, il les empire. Bref, on parle des vieux, mais est ce qu’on les écoute? On a beaucoup à dire sur eux, certes, mais Je vous souhaite de passer une agréable soirée vient nous rappeler qu’on a aussi beaucoup intérêt à les écouter. Elles arrivent : la douce et touchante Maria Teresa à l’accent d’Italie, la « wonderesse woman », Yvette et son secret de jeunesse, la « comique malgré-elle » Nicole, la tragique Dolly à l’accord discordant et la concupiscente Cocaline. Chacune avec son lot d’humanité. Elles sont là : cinq femmes dans le seul corps, le seul coeur de France Arbour, jeune septuagénaire joyeuse qui a envie de raconter des histoires, leurs histoires. |
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Ludovic vous racontera la mort précipitée de Félix et tous les sentiments, fils électriques mêlés, qui se logeront pendant des semaines dans chaque battement de son coeur. Je voudrais me déposer la tête est une oeuvre de désarroi, de colère et de lucidité sur l’errance des sentiments. Par son authenticité, son style simple et ses métaphores cinglantes, le roman de Jonathan Harnois est un regard jamais manichéen sur le fragile retour au réel, sur l’absence, sur l’utilité des choses, de la vie. Claude Poissant rêvait de transposer scéniquement ce tout petit roman, cassant, vibrant et d’une sincérité à toute épreuve. « Arrêter de regarder le monde juste avec la tête. Arrêter de tout mettre ici, de tout ressasser de manière déconnectée. » - Jonathan Harnois |
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